La mise en scène et les démonstrations d'autosatisfaction autour du sommet du « G4 » d'hier, consacré à la crise financière, ne suffisent pas à cacher la réalité : le compte n'y est pas. Par-delà les promesses et les déclarations d'intention, aucune décision n'a été prise pour la constitution d'un fonds européen de soutien aux banques, ou pour la programmation d'un plan de relance fondé par exemple sur des grands travaux. Cette absence de décisions fortes est notamment la conséquence des hésitations et de l'indécision du gouvernement français quant à l'analyse de la crise, et aux réponses à y apporter.
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